Dynamiser l'image du lapin pour séduire les jeunes
La filière lapin a décidé de ne courir qu'un lièvre à la fois. Après avoir tenté de maintenir la consommation auprès d'une frange vieillissante d'habitués, elle se tourne à présent vers les jeunes en proposant des morceaux tout prêts, sans os.

Les jeunes sont-ils l'avenir de la filière lapin ? Les professionnels y voient en tout cas le terreau pour un développement de la consommation, quand bien même son image, et par extension les produits proposés, doivent être en adéquation. " On essaye de s'éloigner du traditionnel lapin à la moutarde du dimanche, un plat qu'on ne mange que chez ses grands-parents ", relate Laurent Dandonneau, le responsable commercial RHD de Loeul & Piriot, lors d'une journée de présentation de la filière, mercredi 27 novembre.
À l'avenir, il serait ainsi possible de retrouver plus facilement des hachis parmentiers, burger et autres plats préparés assaisonnées à la sauce cunicole, comme cette recette de lasagnes de lapin au potimarron et cèpes, spécialement pensée pour la restauration collective et testée au lycée Genevoix de Bressuire.