Caveb
Grâce à l’engagement de longue date des coopérateurs, la Caveb peut investir
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De bons résultats économiques, une stabilité dans les effectifs, une stratégie de développement autour de la captation de valeur ajoutée… Vendredi 13 avril, à Parthenay, la Caveb célébrait quarante années de fonctionnement dans une ambiance sereine.

Julien Guéneau et Abel Lumineau.
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C. P.
En 1973, CAVI 79 et la CEB voyaient le jour. En 1986, de la fusion de ces deux coopératives naissait la Caveb. Fier du chemin parcouru au cours de ces longues années, le conseil d’administration de la Caveb invitait, vendredi 13 avril, les adhérents à célébrer l’événement que représente cette quarantième année d’existence. « Qualifiée d’année internationale des coopératives par l’ONU, l’année 2012 était propice à cette célébration », précise Abel Lumineau, président de la Caveb.
Modèle qui compose entre le développement économique et la promotion sociale par la rémunération du travail, la coopération était, la semaine dernière à Parthenay, présentée par les responsables comme un modèle d’avenir.
« Grâce aux coopérateurs engagés depuis quarante ans, la Caveb est aujourd’hui en capacité d’investir dans l’amont des filières d’élevage pour continuer d’assurer la rémunération du travail de ses adhérents », commente le président. La Siabel, la Sovileg et la SVEP sont des outils essentiels de valorisation des produits de l’élevage local. En production ovine, pour le président et son directeur Julien Guéneau, cette stratégie est sans aucun doute à l’origine des bons résultats enregistrés sur les prix moyens payés aux éleveurs. En 2011, le prix moyen est en augmentation de 35 centimes par rapport à 2010 et de 48 centimes par rapport à 2009. En prenant 40% des parts sociales de la Sovileg, la coopérative s’est donné les moyens de développer le marché rémunérateur du label rouge.
Pour aider les adhérents à mieux comprendre la stratégie de développement, une visite virtuelle des outils de l’aval était proposée aux participants lors de l’assemblée générale annuelle. « La coopération est un modèle de développement efficace dans le temps », précise Abel Lumineau rappelant que sans les capitaux propres de la Caveb (environ 3 millions d’euros) ces investissements dans l’aval de la filière n’auraient pas été possibles. « Solidarité et fidélité sont les clés du succès », affirme-t-il avant de rajouter un troisième point qui n’est autre que la pertinence économique. Au risque de déplaire, il dénonce l’idée que seules les grosses entités pourront demain tirer leur épingle du jeu : « Nous croyons à un développement pertinent à l’échelle des territoires ». Abel Lumineau pas plus que Julien Guéneau ne défendront la conquête de nouveaux adhérents en dehors de la zone historique de travail de la coopérative : le département des Deux-Sèvres et l’ouest de la Vienne. « Nous préférons optimiser les coûts que grossir à tout prix. » Ici, seule la rentabilité à long terme compte. L’opportunisme n’apparaît pas comme une solution pérenne.
Modèle qui compose entre le développement économique et la promotion sociale par la rémunération du travail, la coopération était, la semaine dernière à Parthenay, présentée par les responsables comme un modèle d’avenir.
« Grâce aux coopérateurs engagés depuis quarante ans, la Caveb est aujourd’hui en capacité d’investir dans l’amont des filières d’élevage pour continuer d’assurer la rémunération du travail de ses adhérents », commente le président. La Siabel, la Sovileg et la SVEP sont des outils essentiels de valorisation des produits de l’élevage local. En production ovine, pour le président et son directeur Julien Guéneau, cette stratégie est sans aucun doute à l’origine des bons résultats enregistrés sur les prix moyens payés aux éleveurs. En 2011, le prix moyen est en augmentation de 35 centimes par rapport à 2010 et de 48 centimes par rapport à 2009. En prenant 40% des parts sociales de la Sovileg, la coopérative s’est donné les moyens de développer le marché rémunérateur du label rouge.
Pour aider les adhérents à mieux comprendre la stratégie de développement, une visite virtuelle des outils de l’aval était proposée aux participants lors de l’assemblée générale annuelle. « La coopération est un modèle de développement efficace dans le temps », précise Abel Lumineau rappelant que sans les capitaux propres de la Caveb (environ 3 millions d’euros) ces investissements dans l’aval de la filière n’auraient pas été possibles. « Solidarité et fidélité sont les clés du succès », affirme-t-il avant de rajouter un troisième point qui n’est autre que la pertinence économique. Au risque de déplaire, il dénonce l’idée que seules les grosses entités pourront demain tirer leur épingle du jeu : « Nous croyons à un développement pertinent à l’échelle des territoires ». Abel Lumineau pas plus que Julien Guéneau ne défendront la conquête de nouveaux adhérents en dehors de la zone historique de travail de la coopérative : le département des Deux-Sèvres et l’ouest de la Vienne. « Nous préférons optimiser les coûts que grossir à tout prix. » Ici, seule la rentabilité à long terme compte. L’opportunisme n’apparaît pas comme une solution pérenne.