« Il y a trop de chapelles en élevage ovin »
Interview à trois voix des coprésidents de l'Aeocape (Association des éleveurs ovins pour l'amélioration des perfromances d'élevage) : Geneviève Eronte, Pascal Laurent et du trésorier, Jean-Paul Rivaud. Les éleveurs ovins cherchent « des bonnes volontés » pour organiser la prochaine foire de la Saint-Barthélemy à Confolens.

Dans la crise qui touche l'élevage, on entend moins les éleveurs ovins. Quel constat faut-il en tirer ?
- Pascal Laurent : Que c'est moins pire pour nous et qu'on vit mieux des cours aujourd'hui qu'il y a 20 ans. Reste qu'en termes de temps de travail, notre filière ne fait pas le poids face aux céréales. Sans compter l'accès au foncier, qui reste toujours aussi difficile.
- Geneviève Eronte : Et la réforme de la Pac qui amène des retards de paiements assez invivables ! Et les restitutions des SNA qui ont amené des agriculteurs à couper des arbres isolés et arracher des haies ! Ce qui me révolte qu'en tant qu'agricultrice bio...
- Que manque-t-il à la filière ovine pour une vraie relance ?
- P.L, G.E. et J.P.R. : Il y a trop de chapelles et chacun cherche à manger l'autre. La relance ovine ne passe pas que par l'Alliance Pastorale, la Sodem ou le GIE ovin du Centre-Ouest !
Lisez la suite de cette interview dans la Vie Charentaise du 8 avril 2016 (page 3)