La bio travaille
sur ses débouchés locaux
sur ses débouchés locaux
Les Assises de la Bio Charentaise, le 12 mars dernier, ont été l'occasion pour ses acteurs de revoir leur copie et d'envisager différemment le travail sur les débouchés locaux.

© A.V.
Comment assurer le développement des débouchés locaux. C'est une des problématiques qui a rassemblé agriculteurs bio, partenaires, distributeurs, transformateurs, institutionnels et consommateurs lors des Assises de la Bio, à Magnac-sur-Touvre. Depuis 2023-2024, la bio retrouve des couleurs, notamment en vente directe (14 % des débouchés) et des magasins bio (28 %). Chez les nouveaux installés en bio, près d'un sur deux (43 %) pratique la vente directe a rappelé Julien Grandguillot, technicien maraîchage bio à la MAB.
Pour son développement, la bio charentaise peut s'appuyer sur les plans alimentaires territoriaux de GrandAngoulême, Grand Cognac et du Département, du travail fait par certaines collectivités comme GrandAngoulême sur la restauration collective, sur un réseau de magasins de producteurs et de consommateurs. La Région est également plutôt porteuse des projets autour de la bio.