Les maires ruraux veulent des territoires vivants et dynamiques
Les maires ruraux restent « combatifs pour dénoncer les incohérences de la loi dite NOTRe que l’on n’a pas eu le courage de considérer comme“ ruralicide” », dénonce l’AMRF qui s’inquiète des écarts de « dotations et de considération entre ruraux et urbains ».
Les maires ruraux restent « combatifs pour dénoncer les incohérences de la loi dite NOTRe que l’on n’a pas eu le courage de considérer comme“ ruralicide” », dénonce l’AMRF qui s’inquiète des écarts de « dotations et de considération entre ruraux et urbains ».

Confrontés à de nombreux problèmes, les maires ruraux se sentent « abandonnés » par le pouvoir central. Il faut dire que la loi relative à la Nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe) de 2015 a considérablement réduit leur champ d’action. Elle a forcé les communes rurales à se regrouper voire à fusionner. Dès le 1er janvier 2017, les intercommunalités devaient atteindre au moins 15 000 habitants contre 5 000 auparavant. Il s’en est suivi une baisse de 39 % du nombre d’intercommunalités qui sont passées en un an de 2062 (2016) à 1266 (1er janvier 2017).