Adaptation du vignoble : "Un pas dans la bonne direction, mais limité"
La Confédération paysanne de Charente et de Charente-Maritime a organisé le 15 janvier à Bréville une table ronde sur l'état de la viticulture cognaçaise avec la participation d'Anthony Brun, président de l'UGVC.

Les discussions entre l'UGVC, représenté par son président Anthony Brun, la Confédération paysanne et une trentaine de personnes présentes, se sont essentiellement centrées sur le volet "arrachage" du plan dispositif d'adaptation du vignoble. Il se fait sur la base du volontariat pour réagir face aux menaces de taxes chinoises et aux difficultés du marché américain qui risquent de s'accentuer avec la nouvelle présidence de Donald Trump. "Il vise à répondre aux excédents de production qui perturbent déjà une économie compliquée. L'objectif est de permettre aux viticulteurs, s'ils décident d'arracher, d'augmenter le potentiel de rendement sur leurs hectares restants. Ainsi, ceux qui choisissent cette option pourraient maintenir un équilibre de production sans perturber davantage le marché", déclare Anthony Brun. L'économie sur les frais variables est estimée à 5 000 euros par hectare de vigne en moyenne.