Être observateur BSV, un bon moyen de renforcer la surveillance
Les bulletins hebdomadaires du BSV grandes cultures vont reprendre début février. Un relevé de terrain possible grâce à l'implication d'une douzaine de céréaliers en complément des techniciens. Thomas Charruault, installé à Barroux, y contribue depuis deux ans.
Les bulletins hebdomadaires du BSV grandes cultures vont reprendre début février. Un relevé de terrain possible grâce à l'implication d'une douzaine de céréaliers en complément des techniciens. Thomas Charruault, installé à Barroux, y contribue depuis deux ans.

C'est désormais une habitude depuis deux ans : Thomas Charruault commence sa semaine en se rendant méthodiquement sur trois points précis de ses parcelles de blé, pois et colza, situés sur ses 170 ha de cultures à Barroux, près d'Airvault. Avec l'aide d'une application, il note tout ce qu'il observe : stade de la culture, pression parasitaire, avancée des maladies...
Les résultats de sa surveillance sont ensuite transmis au bulletin de santé du végétal (BSV), dont il est un contributeur assidu.
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