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Formation
Le bac en trois ans, nouveau défi pour le mouvement des maisons familiales

Les établissements du réseau MFR n’ont que quelques mois pour mettre en place la réforme du bac pro. Il en va de la poursuite de leur mission d’acteur du territoire.

Christian Bessière et Jean-Michel Lumineau, respectivement directeur et président de la Fédérations régionale des MFR et Iréo.
Christian Bessière et Jean-Michel Lumineau, respectivement directeur et président de la Fédérations régionale des MFR et Iréo.
© DR

L’avenir des jeunes est au cœur de notre engagement. » Depuis quinze ans qu’il préside la Fédération régionale des maisons familiales et Iréo, Jean-Michel Lumineau fait sienne cette formule. Et pour faire vivre le réseau, « il faut rassembler les hommes et les femmes » disait-il.
La semaine dernière, il invitait donc présidents et directeurs du mouvement en Poitou-Charentes à se retrouver, à Lezay . « Pour réussir, il faut partager nos expériences », disait-il. Au-delà d’une présence sur les territoires, la réforme du bac pro en trois ans doit être mise en place. Ce qui pour l’instant et dans la perspective d’une mise en œuvre pour la rentrée prochaine apparaît comme un défi. Pas question de baisser les bras, toutefois : « il faut s’imprégner de l’histoire, car des gens ont réussi avant nous, alors que ça n’a pas toujours été facile », poursuivait-il. Il reste convaincu de la nécessité et de la possibilité de « continuer à réussir et à être acteur du territoire ».
L’enjeu est important pour les centres de formation qui accueillent 3 720 jeunes dans la région, soit 40% des effectifs de l’enseignement agricole, sans compter les formations de services. Former des jeunes en trois ans au lieu de quatre nécessite d’adapter les programmes et les équipes en un temps record mais en mettant en œuvre dans chaque maison familiale « des filières bien définies ». Ce qui revient à spécialiser les instituts, mais aussi, pour les équipes, à davantage travailler en réseau.
L’absence de recul par rapport à cette réforme, laisse les centres de formation dans l’incertitude sur la réussite aux examens avec une année de préparation en moins.
« On verra à l’expérience », concède-t-il. Mais il est en tout cas persuadé que « si l’on veut que 80% des jeunes aient le bac, il faut s’en donner les moyens ».
Présidents et directeurs sont d’ores et déjà invités à poursuivre leurs missions d’accueil, de formation et d’orientation, en particulier pour cette troisième année de bac pro. « Elle doit ouvrir les portes de la promotion professionnelle et sociale », insistait Jean-Michel Lumineau.

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