Eau
Un niveau de recharge proche de la normale
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Mercredi 16 mai, les zones 5a Clain, 4 Dive du Nord, 13 Lambon, 9 Mignon-Courance et 10a Sèvre niortaise étaient encore sous l’effet d’arrêtés préfectoraux de restrictions des usages de l’eau. Depuis quelques semaines, les précipitations enregistrées sur le territoire départemental conduisent la préfecture à lever progressivement ces limitations administratives. Mercredi dernier, la préfecture annonçait la levée des mesures coercitives à partir du lundi 21 mai à 8 h. Les pluies d’avril et de début mai ont permis d’assainir la situation. En avril, les relevés affichaient 194 mm à Melle, 150 mm à Niort et 100 mm à Thouars. Du 1er au 8 mai, il est tombé 22 mm à Thouars, 28 mm à Melle, 25 mm à Niort et 72 mm à Bressuire. « Le niveau de la recharge est aujourd’hui très proche de la normale », avance le service eau de la chambre d’agriculture. Une situation bien loin du contexte inquiétant de l’année passée.
Les précipitations, excédentaires « sur la plus grande partie du territoire » en avril, participent à une amélioration générale de la situation selon le bulletin hydrologique de mai édité par le BRGM. Toutefois, au 1er mai, 77% des nappes phréatiques en France - contre 89 % au 1er avril - affichaient encore un niveau inférieur à la normale. Très important, le déficit hivernal est long à compenser.
« Malgré une amélioration, plusieurs situations déficitaires, encore assez marquées, sont observées dans le Bassin parisien, dans le Bassin aquitain ou dans la vallée du Rhône », relève le BRGM.
Les précipitations, excédentaires « sur la plus grande partie du territoire » en avril, participent à une amélioration générale de la situation selon le bulletin hydrologique de mai édité par le BRGM. Toutefois, au 1er mai, 77% des nappes phréatiques en France - contre 89 % au 1er avril - affichaient encore un niveau inférieur à la normale. Très important, le déficit hivernal est long à compenser.
« Malgré une amélioration, plusieurs situations déficitaires, encore assez marquées, sont observées dans le Bassin parisien, dans le Bassin aquitain ou dans la vallée du Rhône », relève le BRGM.