Concilier élevage caprin et vie familiale
Angélique Vergé a repris seule en 2013 un élevage caprin dont elle a revu le fonctionnement, notamment lors de son congé maternité.
Angélique Vergé a repris seule en 2013 un élevage caprin dont elle a revu le fonctionnement, notamment lors de son congé maternité.

Depuis qu’elle s’est installée en septembre 2013, l’exploitation d’Angélique Vergé, à Dampierre-sur-Boutonne (Charente-Maritime), a beaucoup évolué. L’éleveuse l’a adaptée à son fonctionnement : « Avant, c’était la ferme de mon oncle et de ma tante. Lui nourrissait et elle faisait la traite. Moi, je suis toute seule… Mon conjoint ne travaille pas sur la ferme ».
L’un de ses premiers chantiers a été la réfection de la salle de traite, « pour la rendre moins physique. Il y a maintenant vingt-quatre postes : en une bonne heure, les deux cents chèvres sont passées ». L’affouragement était effectué manuellement, mais l’investissement dans une dérouleuse-pailleuse a simplifié ce travail. Des cornadis ont été installés, ce qui a rendu plus faciles les soins apportés aux chèvres. Dernièrement, c’est un distributeur de granulés qui a fait son apparition.